La perte des habitats

L’urbanisation croissante et exponentielle contribue à réduire drastiquement les surfaces naturelles.  Les forêts perdent du terrain et nos villes sont de moins en moins “vertes”, obligeant certaines espèces à s’adapter ou à mourir.

Selon WWF Canada, la croissance des villes canadiennes a doublé au cours du dernier siècle. Global Forest Watch Canada a évalué que, de 2000 à 2013, l’équivalent de trois fois la superficie du Nouveau-Brunswick, soit près de 216 000 km2 de zones forestières intactes, ont été perturbées ou morcelées.  Le Québec a perdu 7,85 millions d’acres de forêt de 2000 à 2020.

N’oublions pas les espèces exotiques envahissantes qui n’ont aucun prédateur et détruisent les espèces indigènes.

D’autres milieux naturels tels nos cours d’eau sont affectés par l’étalement urbain, qui détruit et fragmente les habitats.

Tous ces facteurs sont liés à la transformation de nos habitudes de vie depuis la deuxième guerre mondiale, surtout à l’évolution de la production non-durable qui mène à la surconsommation.

Apprendre d’avantage :

La surconsommation

En 1960, il y avait environ trois milliards d’habitants sur la planète, en 2000 environ 6 milliards et nous serons bientôt 8 milliards à consommer.

La production non-durable

Des produits qui sont accessibles, jetables et à moindre coût, qui facilitent la production de marchandises dont la durée de vie est intentionnellement limitée.

Les espèces envahissantes

Les espèces exotiques envahissantes proviennent principalement du transport maritime et détruisent nos milieux naturels.