Partenaire pour l’éducation

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Les meilleurs ambassadeurs et ambassadrices de la biodiversité sont les jeunes.  La Fondation organise des activités ponctuels qui leur permettent de mieux comprendre leur patrimoine écologique.  Par le biais d’ateliers d’éducation scientifique dans la forêt, de plantations d’arbres, de projets créatifs et de stages universitaires sur le terrain, la Fondation offre des activités à l’intention des jeunes du primaire et de l’université.

Quelques ressources intéressantes pour les enseignants :

ACTIVITÉ AU PRIMAIRE : LE RÉVEIL DE LA FORÊT

1er mai 2019…   Quelle biodiversité vit dans notre ville? Devant la prise de conscience mondiale du déficit nature, le projet Réveil de la forêt urbaine vise à donner aux élèves, aux enseignants et aux parents des écoles Montarville, Albert-Schweitzer et Monseigneur-Gilles-Gervais une expérience de reconnexion avec la forêt urbaine.  La Fondation du Mont-Saint-Bruno et l’Université du Québec à Montréal se sont joints pour offrir ce projet de photographies sur la biodiversité urbaine printanière.

À travers l’ouvrage collectif de photographies, les élèves ont nourri leur sens de l’observation et leur lien affectif envers la nature en capturant par le regard attentif du photographe l’environnement naturel de la ville. Les photographes en herbe ont publié un montage de leurs photos sur le site Internet de la Fondation.

ÉTUDE D’UN ÉTUDIANT EN BIOLOGIE DE L’UQAM

31 mars 2018…  Julien Beaulieu, étudiant au baccalauréat en biologie de l’UQAM, a recensé une grande diversité de plantes, au-delà d’une centaine d’espèces, dans les bandes riveraines de Saint-Basile, Saint-Bruno, Sainte-Julie et Saint-Mathieu-de-Beloeil.  Son professeure, Tanya Handa, et lui ont trouvé 18 espèces de carabes et, à leur grande surprise, ont découvert cinq des huit espèces de chauve-souris que l’on retrouvent au Québec, dont une espèce qui est en voie de disparition.

Son étude souligne cependant que la perte de la biodiversité demeure une réalité bien concrète à une époque où les humains transforment grandement les écosystèmes naturels. Le territoire autour du Mont-Saint-Bruno s’est transformé en raison des activités d’urbanisation et d’agriculture qui ont réduit la forêt de jadis.   De plus, l’arrivée d’espèces exotiques envahissantes tel que le roseau commun mène à une perte importante de la biodiversité indigène.